Les 18 meilleurs animes de 2020 : où regarder ces séries en streaming ?

Les 18 meilleurs animes de 2020 : où regarder ces séries en streaming ?
voir Evangelion sur Netflix

(Crédit photo: Netflix)

Le confinement total n’a pas que des inconvénients. C’est aussi l’occasion de vous jeter sur l’intégralité (ou presque) d’un anime que vous aviez manqué à sa sortie. Ou que vous souhaitez relancer en mode binge-watching, par nostalgie. Mieux encore : vous pouvez aujourd’hui profiter des meilleurs animes sur la plupart des grandes plateformes de streaming vidéo, particulièrement sur Netflix, Crunchyroll ou Wakanim. L’époque des imports DVD hors de prix est révolue, à vous des saisons complètes à prix très abordable (celui de votre abonnement mensuel).

Chaque année, le Japon sort des dizaines de nouvelles séries. Celles-ci sont mis à votre disposition en France via le service Crunchyroll. La diffusion est quasi-simultanée et en version originale sous-titrée. Les programmes cultes des années 80 et 90, voire 2000, se font plus rares, mais vous avez parfois la possibilité de les retrouver sur Netflix – devenu l’ambassadeur de la japanimation – ou sur des plateformes spécifiques à votre fournisseur d’accès internet, comme SFR Play.

Le guide pratique ci-dessous vous permet d’apprécier, pour la première fois ou à nouveau, 18 animes incontournables et diffusés actuellement en France. Que vous soyez fan de shonen ou plutôt porté sur le mecha, cette sélection s’efforce de répondre à tous les goûts.

Les meilleurs animes sur Netflix, Amazon Prime Video, Crunchyroll, Wakanim et ailleurs…

Kaiji : Ultimate Survivor

Première diffusion : 2007 | Épisodes : 26

Où le regarder : Crunchyroll

Ne vous fiez pas à son character design très laid, l’anime de Nobuyuki Fukumoto et Yuzo Sato (qui a œuvré sur Hunter X Hunter) brille principalement par sa narration audacieuse et son anti-héros. Kaiji est un modèle de paresse qui tente de survivre à une crise économique sans précédent. Pour occuper son chômage passif, il démolit les voitures de sport de la haute société et collectionne les dettes. Jusqu’au jour où son usurier ne lui laisse plus de choix : il n’a qu’une nuit pour rembourser le pactole qu’il a amassé. Entraîné dans des jeux de plus en plus tordus – mixant Pierre, Ciseaux, Caillou et Battle Royale -, notre piètre personnage n’est pas au bout de ses ennuis.

Les défauts de Kaiji font de lui un protagoniste improbable mais attachant, tant et si bien que nous tremblons pour lui à chaque nouvel épisode. Autant que nous nous moquons (de bon cœur) de ses mésaventures. La réalisation est nerveuse et le propos plus intelligent qu’il n’y paraît, dépeignant une lutte des classes de plus en plus cruelle et les prémices d’une société du divertissement sans limite, ni éthique.

Yuri!!! on Ice 

Première diffusion : 2016 | Épisodes : 12

Où le regarder : Crunchyroll

Les séries animées – la japanimation d’autant plus – ont une relation compliquée avec la représentation de l’homosexualité à l’écran, encore aujourd’hui. Invisibilisés ou caricaturés, les personnages gays ou lesbiennes ne sont pas légion dans les animes. Cet état de fait nous amène à considérer Yuri !!! on Ice comme un programme discrètement révolutionnaire, avec une vision plus mature de la sexualité et du genre. Yuri, un patineur artistique professionnel, retourne se ressourcer dans sa ville natale après une défaite écrasante. Une ancienne gloire russe, accessoirement son idole, propose de l’entraîner et de retrouver le chemin des podiums.

La série établit des archétypes – le mentor capricieux, naturellement talentueux, l’élève calme et travailleur – avant de les démanteler lentement, chaque personnage se révélant plus complexe aux yeux du spectateur. Mais le show reste avant tout un anime sportif, magnifiquement chorégraphié et traitant de la compétition comme d’un exutoire pour révéler ses failles autant que ses forces cachées. Bonus : le thème d’ouverture est absolument grandiose, ce qui est toujours agréable.

Steins;Gate 

Première diffusion : 2011 | Épisodes : 24 + 1 OAV et 1 épisode alternatif

Où le regarder : Netflix

Adapté du visual novel éponyme sorti sur Xbox 360, Steins;Gate suit une bande d’otakus inadaptés qui inventent accidentellement une machine à remonter dans le temps. Ou plus exactement, un micro-ondes qui envoient des messages dans le passé. Les premiers épisodes nous font penser – à tort – à un sitcom dont l’humour vole bas, très bas. A l’image de son héros, gaffeur un brin beauf et difficile à apprécier.

Mais au fil des épisodes, Steins;Gate se met à développer une intrigue et des personnages extrêmement riches et profonds. En dévoilant les traumatismes sous-jacents qui hantent chacun d’entre eux, la série prend une tournure sombre et se transforme en thriller fantastique. La saison s’enchaîne à grands renforts de twists et de tension psychologique, vous finirez happé jusqu’à l’épilogue sans vous en rendre compte.

Megalo Box 

Première diffusion : 2018 | Épisodes : 13

Où le regarder : Netflix, Amazon Prime Video

Créée aussi bien pour les novices du genre que pour les fans de shonen des années 70, Megalo Box rend hommage à l’un des plus beaux classiques de cette littérature : Ashita no Joe. Nous revisitons ici le même monde fictif que son aîné dans un futur… moins amical. La boxe est devenue un sport populaire mais les poings ne suffisent plus. Les combattants disposent désormais d’exosquelettes pour augmenter leurs capacités d’attaque comme de défense. Tout comme Joe avant lui, le jeune Junk Dog tente d’échapper à la misère de son bidonville en s’inscrivant dans un tournoi d’élite.

Les raisons pour lesquelles nous nous laissons séduire par Megalo Box sont nombreuses : un design rétro, une bande-son éclectique, des notes finales provocatrices, des personnages et un univers attachants. Et l’émulation provoquée par des matchs brutaux et frénétiques.

Death Note

Première diffusion : 2006 | Épisodes : 37

Où le regarder : Netflix

Light Yagami, un lycéen idéaliste, découvre un cahier qui peut tuer n’importe quel individu simplement en y écrivant son nom. Il se lance dès lors dans une quête sans fin – éliminer les plus grands criminels de la planète afin d’éradiquer définitivement le crime. Alors que la légende d’un « tueur de tueurs » grandit, L, un détective excentrique, cherche à faire tomber le nouveau justicier. S’ensuit un jeu fascinant de chat et de souris, dans lequel Light et L multiplient les ruses pour découvrir leur identité respective.

Classé dans le genre fantastique, Death Note est avant tout un polar accompli. Les règles alambiquées du cahier de la Mort sont lentement dévoilées, nous entraînant dans les méandres des des machinations de Light. Et la façon subtile dont L pousse Light à faire des erreurs s’avère toujours un délice. La deuxième saison perd en qualité hélas, toutefois les 25 premiers épisodes sont construits de main de maître.

Mob Psycho 100

Première diffusion : 2016 | Épisodes : 25

Où le regarder : Crunchyroll, Canal Plus

Mob Psycho 100 est tout simplement la meilleure série d’action des cinq dernières années, en grande partie grâce à l’animation incomparable du Studio BONES. Mob est un collégien qui possède d’incroyables pouvoirs psychiques, ce qui pourrait lui ouvrir de nombreuses portes. Mais notre héros préfère avancer dans la vie sans cette aide surnaturelle, il peut – entre autres – compter sur le soutien de son mentor Reigen, la caution comique du show. Mob devra tout de même utiliser tout son potentiel pour combattre ses semblables, les Espers, dans des batailles mentales totalement hallucinantes.

La série parvient à nous surprendre à chaque nouvel épisode, tant par ses réflexions que son style graphique très abouti. Son créateur s’est fait la main sur One Punch Man, c’est dire si sa marge de progression se veut bluffante.

Neon Genesis Evangelion

Première diffusion : 1995 | Épisodes : 26

Où le regarder : Netflix

Evangelion est un véritable monument de la japanimation. Et sans doute plus largement de la culture japonaise. Si vous avez lu ce dossier jusqu’ici et, donc, que le genre anime vous intéresse au plus haut point, vous ne pouvez pas passer à côté. Même si vous n’avez aucune affinité pour les fictions incluant des robots géants et même si le protagoniste principal vous insupporte exagérément. Pour présenter ce dernier en quelques mots : Shinji Ikari, adolescent dépressif qui peine à gérer ses hormones, ses relations avec son père et la protection de toute l’Humanité.  

La série a beaucoup déçu son public d’origine avec une fin très ouverte et philosophique. Pourtant, du premier au dernier épisode, Evangelion est un récit qui brille par sa cohérence et qui finit par résoudre tous les mystères posés en cours de route. C’est une œuvre dense qui inspire, jusqu’à ce jour, le monde du jeu vidéo, de l’anime ou encore du cinéma. Voir ou revoir Evangelion, c’est sauter de joie à chaque référence trouvée et un sentiment de plénitude quand vient le générique final.

My Hero Academia

Première diffusion : 2016 | Épisodes : 80+ (en cours)

Où le regarder : Crunchyroll, SFR Play

Toujours en cours de production, My Hero Academia est la version anime des X-Men. A ceci près qu’elle part sur le principe inverse de la célèbre franchise Marvel. Ici, tous les humains naissent avec un pouvoir. Seuls quelques-uns en sont dépourvus et doivent apprendre à vivre sans. La série suit l’un d’entre eux, Izuku Midoriya, bien déterminé à devenir un super-héros et à combattre aux côtés de son idole : All Might.

Grâce à un casting amusant et à un rythme soutenu, My Hero Academia est un candidat de choix pour le binge-watching. D’une sincérité sans faille, l’anime revisite le genre super-héroïque sans tomber dans l’adulation façon MCU ou dans le blasphème version The Boys. Des champions tout en nuance qui ne sont pas prêts de ranger leur cape au placard.

The Promised Neverland

Première diffusion : 2019 | Épisodes : 12 (en cours)

Où le regarder : Crunchyroll, Wakanim

Il est difficile de décrire The Promised Neverland sans révéler au moins l’un de ses nombreux rebondissements chocs. Chaque épisode se termine en vous laissant en mode hyperventilation et le besoin urgent de voir le chapitre suivant. L’orphelinat qui sert de point de départ à la série est à son image : apaisant et idyllique au départ, se muant au fil du récit en un cauchemar dont on ne se réveille pas indemne. Bien sûr, nous n’échappons pas à la surenchère et la galerie de personnages renferme son lot de clichés, mais la réalisation est si intense qu’il s’avère impossible de zapper.

Vous tiendrez rapidement compagnie à Emma, Ray et Norman, trois enfants attendrissants en proie aux murs de Grace Field House et des monstruosités qu’ils renferment. Et vous apprendrez à vous méfier de « Maman », il en va de votre santé mentale.

Lupin III : l’aventure italienne

Première diffusion : 2015 | Épisodes : 26

Où le regarder : Crunchyroll, Wakanim

Les téléspectateurs les plus âgés ont fait sa connaissance au milieu des années 80, sous l’alias d’Edgar de la cambriole. Depuis Lupin III, petit-fils du gentleman cambrioleur Arsène Lupin, a fait du chemin. Plus d’une quarantaine de films et téléfilms et une demi-douzaine de séries animées, dont celle-ci. Pourquoi notre choix s’est-il arrêté sur cette production de 2015, alors qu’une suite plus récente existe ? Tout simplement parce qu’il s’agit du meilleur point d’entrée à la mythologie Lupin.

Les nouveaux fans, comme les plus fidèles, prendront autant de plaisir à suivre chaque nouvelle enquête et son déluge d’action, de gadgets et de roublardise. Cette cinquième mouture se veut d’ailleurs bien plus audacieuse et moderne que l’ensemble de la production. Comme l’a été Casino Royale pour la franchise James Bond. Un intemporel qui aura du mal à se faire oublier.

Haikyu : les as du volley

Première diffusion : 2014 | Épisodes : 65 (en cours)

Où le regarder : Crunchyroll

Nous n’avions pas eu le droit à un dessin animé sur le volley-ball depuis Jeanne et Serge. Si ce dernier a beaucoup contribué à gonfler les effectifs de la fédération de volley en France dès la fin des années 80, il n’a vraiment rien à voir avec Haikyu. Ce shonen sportif mise davantage sur l’adrénaline des rencontres que sur la romance – il n’y en a pas ici. Seul compte la sueur perdue et le dépassement de soi, l’histoire suivant une équipe d’outsiders qui, à force d’acharnement et d’amour du sport, va devenir le plus grand espoir du Japon. Ça ne vous rappelle pas un autre anime centré sur un ballon rond ?

La série fonctionne vraiment grâce à la dichotomie entre Hinata, petit attaquant à l’énergie inépuisable, et Kageyama, le passeur arrogant. Un duo imbattable qui va venir à bout de nombreux géants en apprenant à travailler ensemble. Inutile de vous intéresser au volley-ball pour apprécier ce show, mais il n’est pas dit que vous ne grimperez pas au filet après avoir achevé la première saison.

Le pacte des Yokai

Première diffusion : 2008 | Épisodes : 74

Où le regarder : Crunchyroll

Grandir n’a pas été facile pour Natsume. Non seulement parce qu’il est orphelin, mais surtout parce qu’il est le seul à voir les yokai, des esprits surnaturels un brin collants. Cela fait de lui un paria, jusqu’au jour où il découvre que sa défunte grand-mère communiquait également avec les yokai. Héritant d’un carnet aux terribles pouvoirs – non pas le Death Note -, Natsume sort de sa réserve et se lance, à travers tout le Japon, à la recherche des esprits liés malgré eux au Livre.

Mélancolique avec une touche de surnaturel, cet anime dresse une variété de portraits émouvants, sans jamais tomber dans le pathos. Il n’est pas sans rappeler Kiki la petite sorcière ou Mon voisin Totoro, mais avec son originalité à lui. Et sa faculté de nous lier, saison après saison, à Natsume. Que nous voyons grandir et que nous devrons quitter.

Samurai Champloo

Première diffusion : 2004 | Épisodes : 26

Où le regarder : Netflix

Vous ne parvenez pas à oublier Cowboy Bebop ? D’autant plus depuis que la série a quitté le catalogue Netflix ? Nous ne savons pas si ça va vous remonter le moral mais la seconde production de Shinichiro Watanabe est également sur la plateforme SVOD. Et c’est presque aussi bon. Troquez l’Espace pour le Japon médiéval, les chasseurs de primes pour les samouraïs, et le jazz pour des tracks hip hop merveilleusement anachroniques. Samurai Champloo suit la même structure libre que son prédécesseur, avec un trio d’inadaptés – le vagabond sauvage Mugen, le mystérieux ronin Jin, et Fuu une serveuse intrépide qui rêve d’aventures – lancé dans une odyssée aussi grand-guignolesque qu’haletante.

La plupart des épisodes sont des aventures autonomes, mais la quête centrale de Fuu, qui consiste à mettre la main sur « le samouraï qui sent le tournesol », lui donne un arc narratif continu. Les personnages dissimulent tous leurs propres mystères qui s’éclaircissent progressivement au fil des 26 épisodes. Les scènes d’action, elles, figurent parmi les plus élégantes batailles de samouraïs jamais réalisées.

Gurren Lagann

Première diffusion : 2007 | Épisodes : 27

Où le regarder : Wakanim

Aucune fiction n’illustre mieux la vénération de la société japonaise pour la résilience que l’exubérant chef-d’œuvre de Gainax, Gurren Lagann. Le studio à qui l’on doit déjà Evangelion (voir notre avis plus haut) aurait d’ailleurs pu relier les deux animes dans une même mythologie. Gurren Lagann commence ainsi avec une espèce humaine divisée en civilisations souterraines liées par une peur commune pour la surface. Après 27 épisodes, nous découvrirons ce qu’il se passe réellement à l’air libre et nous nous frotterons même aux thèmes de la conquête de l’espace et de la maîtrise de la technologie. Représentée par des robots géants VRAIMENT géants.

Gurren Lagann va vite, très vite. C’est une fable sur le pouvoir de l’esprit humain, reposant sur une volonté inaltérable – et une satanée perceuse format XXL pour percer les cieux. La construction de chaque épisode vous envoie des décharges d’endorphines avant de vous faire fondre en larmes au moment de l’épilogue. Et à chaque fois que vous pensez maîtriser vos émotions et voir venir le moment lacrymal, la mise en scène parvient à dépasser vos attentes. Un anime vraiment généreux en action et sans retenue émotionnelle.

Mushishi

Première diffusion : 2005 | Épisodes : 46

Où le regarder : Crunchyroll

Pour celles et ceux qui ont rarement le temps de suivre une saison complète et préfèrent se concentrer sur quelques épisodes, Mushishi est un anime parfait. Cette série contemplative et écolo rassemble plusieurs contes autour du folklore japonais. Les mushi, créatures paranormales, nous servent de guides au cours de ces histoires courtes (elles n’excèdent jamais 20 minutes).

Ne vous attendez à aucun combat ou match pour la victoire, Mushishi n’est fait que de rencontres entre l’homme et la nature, de paysages époustouflants et d’une bande-son qui frôle la perfection (Joe Hisaishi en serait envieux). 46 destinations oniriques à découvrir les unes après les autres ou après une sélection drastique. Vous avez le choix.

Hunter X Hunter

Première diffusion : 2011 | Épisodes : 148

Où le regarder : Netflix

Il n’est jamais aisé d’adapté un manga populaire, particulièrement quand il s’agit de l’un des shonen les plus appréciés de tous les temps. Pourtant, l’anime Hunter X Hunter ne s’en sort pas trop mal. Le pitch de départ est des plus conventionnels : le jeune Gon, 12 ans, rêve de rejoindre les hunters, une caste de héros à laquelle appartenait son père autrefois. Mais pour ce faire, Gon doit réussir tous les tests requis. Endurance, intelligence et combat, à la fin un candidat sur dix mille est digne de finir hunter et de parcourir le monde en tant que tel.

Sans prétention aucune ni volonté de révolutionner le genre, Hunter X Hunter est une série d’action drôle avec un fort degré d’empathie pour ses personnages. Contrairement à ses semblables (coucou Naruto et Dragon Ball), il n’est nulle question de déterminer ici quel hunter est plus fort que l’autre. La beauté de l’aventure et l’attention portée au développement de chaque hunter a permis à ce titre de dépasser la centaine d’épisodes produits pour devenir une légende.

Castlevania

Première diffusion : 2017 | Épisodes : 22 (en cours)

Où le regarder : Netflix

Quand le western rencontre le jeu vidéo, on a forcément le droit de douter du résultat. Mais rendons-nous à l’évidence, voici maintenant trois saisons que Castlevania ne déçoit pas. Mêlant scènes de combat savamment chorégraphiées, courses-poursuites au suspense insoutenable, intrigues de cour plus quelques jumpscares qui vous empêcheront de trouver le sommeil, la série est parvenue à s’affranchir des deux jeux Konami dont elle s’inspire.

Tout comme avec Death Note, Castlevania se nourrit de la relation ambiguë entre ses deux antagonistes : le chasseur de vampires Trevor Belmont et le fils mi-humain de Dracula, Alucard. Et puis une réalisation qui part toujours dans la surenchère – sans se perdre en chemin. Âmes sensibles, s’abstenir toutefois.

FLCL

Première diffusion : 2000 | Épisodes : 12

Où le regarder : Crunchyroll

Il existe plusieurs façons d’aborder les histoires de passage à l’âge adulte. Vous pouvez explorer les émotions conflictuelles des adolescents et leurs relations de manière réaliste. Vous pouvez aussi faire en sorte que votre personnage principal se fasse littéralement pousser une corne sur la tête parce qu’il est excité. Tout est question d’interprétations !  

Et FLCL (aussi appelée Fuli Culi ou Fooly Cooly) n’en manque pas. Cette série est si lourde de symbolisme surréaliste qu’à première vue, il est impossible de suivre sa trame initiale. Notre cerveau se contentant d’additionner les scènes farfelues et graveleuses des trois premiers épisodes. Et puis boom, la lumière fût. Au quatrième épisode, nous découvrons que tout a un sens. La puberté naissante de Naota, le protagoniste principale, l’arrivée de la motarde / rockeuse déjantée Haruko et l’annonce d’une menace imminente venue du ciel (et d’un fer à repasser géant)… tout est lié. Sauvage, bouleversante, déroutante, triste et moralisatrice, FLCL nous fait passer par toutes les phases de notre adolescence passée ou en cours. Bonus : Crunchyroll ajoute une saison 2 légèrement moins barrée mais appréciable.

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